Mon corps marqué est fichu . Il restera ainsi , sans jamais perdre cette couleur bleue aux endroit où mère ma frappé , Avec une lampe torche , une barre de fer , parfois même avec des chandeliers . Tout ce qui lui passait sous la main pour dominer une petite fille qui n'a jamais rien demander. J'ai appris à vivre ainsi.
Cette nuit là , j'ai découvert la nature. Des visages inconnus qui pourtant ne m'affayais point face à celui de mère.Le visage de cette sorcière n'était de toute façon pas comparable , même avec celui d'un humain. Je me baladais dans la petite rue éclairée. Je voyais la Lune sans savoir ce que c'était. Les personnes se baladant portaient de eaux vêtement. Personne ne me remarquait. Ce n'était pas grave , j'était habituée a vivre cachée. Cette nuit je fu très heureuse , ce fut la premiere fois depuis ma séparation de ma jumelle.
"-REEEEEEEEN!!"
UNe femme se retourna. Non ce n'était pas elle. Elle me manque tellement. PAr cette déception je retournais sur mes pas. Notre manoir entierement clos , je rentrais dans ma petite cave noire. Ici, une odeur de moisis reignait sur une odeur de souffre. Je ne m'en était jamais rendue compte avant ce soir. Une fois couchée et habituée à l'odeur, J'entendis des pas en haut de l'escalier. "Oh non" me disais-je. La porte souvrit alors. Une grande femme vetue d'une tenue de soirée rouge sang apparue . Ses grands talons résonnaien lorsqu'ils claquaient sur les marches de bois. Sa robe trainait et parfois s'accrochait dans les échardes de bois qui ressoertaient.Je priais dans ma tête. Je voulais tellement qu'elle tombe , que je puisse m'enfuir. Prise de furie , ma main se tendie toute seule et attrapa la cheville de mère.celle-ci tomba , et s'ouvrit le crâne.En panique je m'approcha d'elle. Ce que je n'aurais jamais du faire. Père qui avait entendu un grand bruit se précipita dans la cave . Voyant le corps de sa femme étendu aux côtés de sa fille recouverte du sang de sa mère , Il eu toutes les larmes de son corps qui ressortirent pour exprimer son sentiment. Sa petite fille jusqu'alors , battue , était devenue une meurtrière, à vie. Pour sauver sa famille, père pris un décision , une décision qui changea nos deux vie. Il tendit ses mains vers moi , vers mon coup , m'empoigna , moi sans mot , par habitude de souffrance je partais lentement.Père venait d'ôter la vie à la chose la plus précieuse à laquelle il avait donné la vie.Conscient de ce qu'il venait de faire , il me prenait dans ses bras , m'emena sous l'escalier. S'allongeat à mes côtés , Puis mourru de chagrin.
Je ne sais pas si je suis de ce monde. Mais je suis avec Ren. Je me suis réveillée ? Je ne sais pas . Je suis l'imagination de Ren ? Je ne sais pas .Peut_être me donnera-t-elle la réponse ...
lundi 14 juin 2010
Enfant Battue
dimanche 13 juin 2010
Adieu, vallons...
2010 - Eau forte sur papier format 15 cm x10 cm
"Adieu, vallons; adieu, bocages ;
Lac azuré, rochers sauvages,
Bois touffus, tranquille séjour,
Séjour des heureux et des sages,
Je vous ai quittés sans retour. "
Adieu
Alphonse de LAMARTINE
samedi 12 juin 2010
Minuit sonne
2010 - Eau forte sur papier format 15 cm x10 cm
"Minuit sonne"
..."Et voici qu'à l'appel des cors
S'entrelacent soudain des formes toutes blanches,
Diaphanes, et que le clair de lune fait
Opalines parmi l'ombre verte des branches,
- Un Watteau rêvé par Raffet ! -
S'entrelacent parmi l'ombre verte des arbres
D'un geste alangui, plein d'un désespoir profond,
Puis, autour des massifs, des bronzes et des marbres
Très lentement dansent en rond.
- Ces spectres agités, sont-ce donc la pensée
Du poète ivre, ou son regret, ou son remords,
Ces spectres agités en tourbe cadencée,
Ou bien tout simplement des morts ?"...
Nuit du Walpurgis classique
Paul VERLAINE (1844-1896)
vendredi 11 juin 2010
Pépette
J'étais encore un enfant quand on s'est rencontré
J'ai mis mon adolescence à comprendre combien j't'aimais
Le jour où j't'ai roulé ma première galoche
Tu m'as tapé dans l'oeil avant que j't'ai dans la poche
Depuis ma vie se résume à une course poursuite
Chaque fois que je tente de t'effleurer dis-moi pourquoi tu prends la fuite ?
Avec toi ça va ça viens sans toi je suis un vaurien
En avoir pour son toit j'aimerai tant
D'ailleurs le temps c'est du toit ,du chagrin j'en ai gros sur la patate
J'croque du toi sauf quand tu craques, j'ai les bourses qui s'rétractent
Ta courbe croissante m'enchante
Mais ta chute de rein me donne des vertiges et des crampes
T'es la personne la plus ouverte, tu connais pas d'frontières
Tu parles toutes les langues et essaies d'briser les barrières Snob, la pauvreté te fait horreur
Je t'offrirai tous les parfums toi qui n'as pas d'odeur
Tu fais pas l'bonheur, procures du plaisir
Et plus j'te désire et plus tu m'fais courir
J'te tire mon chapeau
Tu m'fais baver de rondes pièces et je t'aime autant que j'te déteste
T'es fraîche et bien roulée pépette
Tout le monde te cours après et j'arrive toujours le dernier
Tu m'fais tourner la tête
Arrête de jouer à cache-cache où j'finirai par te coffrer
Arrête ...
Arrête, j'suis franc, j'en veux pas qu"a ton écu poupée,
Quand apprendras-tu à te poser ?
Ne me quitte pas,
Les barres est-il de placement fertile,
Donnant plus de blés qu'un meilleur avril,
Je ferais un domaine où tu seras reine, où tu seras loi,
Et même si ce domaine existe déjà…
Imprévisible, soudain visible,
D'autres ton pris pour cible,
Reviens dans mes bras,
pour toi je serais crédible.
Au bal, j'tai inviter à ma table,
mais tu m'as snober pour aller danser avec un notable,
Pendant que je me faisais biaiser,
D'autres avaient déjà appris à savoir léser…
Au début, j'étais rongé pas la jalousie,
Et puis, j'ai bien vite compris que tu ne ferais jamais le bonheur d'autrui.
Toutes ces femmes font rêver, mais dans le fond, y'a rien,
Même pas le pape Brikit
tu fonds dans leur mains
A peine, il tombe, tu lorgne déjà sur les voisins…
Tu les rends possessifs, jaloux, radins et mesquins.
T'es partie à la conquête du monde entier
et le monde entier a succomber à tes charmes de papier
Aujourd'hui, le monde entier est à tes pieds,
Mais t'es plus que jamais malheureuse comme les blés.
-jAvA-
jeudi 10 juin 2010
Au refrain de la rivière
Au refrain de la rivière
Mise en ligne par Sue Cloutier
Un soupçon de l'écho du vent
La rivière coule tout près de moi
Contourne la rive en chantant
Un doux refrain en ce printemps
Où les nuages se font radins
La pluie viendra bien, on l'attend
Nous, la rivière et nos jardins
Mais son murmure n'est pas moins beau
Quelques gouttelettes turluttent
Dansant au milieu de ses eaux
Tout est calme, aucune lutte
Ainsi elle poursuit son chemin
Sans demander de permission
Ce nid de rivière lui appartient
À nous de jouir de l'admission
Chut...écoutez sa nature!
Vous avez vu la pétale de pommier traverser...
(Sue 2010)
mercredi 9 juin 2010
Fantasiar - Fantasmer
Fantasiar - Fantasmer
Entre les strophes, les vers s'animent au rythme des saisons. "Oh blanc papillon, que fais-tu perdu entre elles et que cherches-tu ?"…(1)
=*=*=*=*=*=*=*=*=*=*ﶊBrasília❀2010*Poesia -Poésie*=
Entre estrofes, os versos animam-se ao ritmo das estações. "Oh borboleta branca, o que fazes perdida entre elas e o que procuras tu ?"…(1)
mardi 8 juin 2010
Au coeur de la vie..
AMOUR..
DOUCEUR..
TENDRESSE..
Je vous souhaite à tous/toutes un très bon week-end de Fête des Mères..
que vous soyez ou non Maman, que celui ci soit tout en douceur pour chacun/chacune de vous..
Bernadette