Hommage à B. MOITESSIER, grand navigateur français ( 1925/1994) auteur de plusieurs livres relatant ses voyages et de citations. DIEU A CRÉE LA MER ET IL L'A PEINTE EN BLEU POUR QU'ON SOIT BIEN DESSUS. B. MOITESSIER. Téléchargé par Dserge le 5 sep 10 à 2:16 (CET).
lundi 14 février 2011
mardi 7 décembre 2010
L' Arc-en-Ciel d'Un Quart d'Heure. G.Brassens.
92mm, associé à un filtre ( G ) PL- circulaire pour faire ressortir l'arc en ciel. Prise de vue réalisée à Sainte Marine Bretagne sud.. Celle -ci je la dédie tout particulièrement à J. Pierre ,un admirateur éclairé de L'ami Georges. G. Brassens composa ce magnifique texte, mais malheureusement ( pour nous ) il ne l'enregistra jamais, alors le copain de toujours " Marcel Amont, se chargea d'enregistrer ce titre, et le bougre il eu bien raison, il répara " l'oubli " et moi je pu mettre en photo ce chef d'oeuvre de Georges. Cet arc-en-ciel qui nous étonne, Quand il se lève après la pluie, S'il insiste, il fait monotone Et l'on se détourne de lui. L'adage a raison : la meilleure Chose en traînant se dévalue. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Est superflu. Celui que l'aura populaire Avait mis au gouvernail quand Il fallait sauver la galère En détresse dans l'ouragan, Passé péril en la demeure, Ne fut même pas réélu. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Est superflu. Cette adorable créature Me répétait : "je t'aime tant Qu'à ta mort, sur ta sépulture, Je me brûle vive à l'instant !" A mon décès, l'ordonnateur(e) Des pompes funèbres lui plut. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Est superflu. Ce cabotin naguère illustre, Et que la foule applaudissait A tout rompre durant trois lustres, Nul à présent ne sait qui c'est ; Aucune lueur ne demeure De son étoile révolue. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Personne ne l'admire plus. L'arc-en-ciel qui dure un quart d'heure Est superflu. G.Brassens. Téléchargé par Dserge le 2 jui 10 à 12:16 (CET).
mardi 16 novembre 2010
Hommage à J. BREL, Au SUIVANT (1964)
Un jour, BREL a dit ceci: " Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes à retenir. Celle de sa naissance et celle de sa mort. Entre les deux, c'est de l'histoire, ce n'est qu'aléatoire ". Bien qu'étant en accord avec lui, pour la plupart des humains, lui il déroge à cette règle. Car je peux dire sans me tromper, que ce qu'il a écrit, comme le père BRASSENS, est toujours d'actualité. Il y a une telle similitude entre ce qu'il a écrit et ce qui se passe dans la vie quotidienne, que finalement, la clairvoyance de ses textes, sont si bien charpentées, les mots justes qu'il a employés pour Bâtir ses textes, trouvent leur place le plus naturellement du monde. A première vue, celà paraît facile. Mais qu'on s'y détrompe, agir avec une telle dextérité, cela n'est pas à la portée de tout le monde. Comme les chansons de BRASSENS, celle de BREL, VIVENT. Elles ont une âme et elles respirent.. C'est celà que j'ai essayé, je dis bien essayé de retranscrire sur la pellicule. A la différence que ses chansons Vivent, alors que moi, j'ai arrêté le temps en une fraction de seconde, pour figer sur le papier argentique, un vers, un quatrain, un refrain ou une mélopée. Finalement, ses chansons resteront encore longtemps dans le temps, tandis que mes photos..., avec le temps, tout s'en va ! Mais ça c'est un autre poète, et il faudra bien un jour que je trouve le temps de m'occuper de ces textes.
AU SUIVANT.
Tout nu dans ma serviette qui me servait de pagne
J'avais le rouge au front et le savon à la main
Au suivant, au suivant..... J.BREL (1964).
Téléchargé par Dserge ( absent) le 17 jun 10 à 8:27 (CET).
Réponse de G.BRASSENS à J.BREL,sur la MORT.
PV Nikon 801S, Ilford HP5.
Pour Sophie < photographie, qui attend la suite.
Les QUAT' Z'ARTS.
On descendit la bière et je fus bien déçu
La blague maintenant frisait le mauvais goût
Car le mort se laissa jeter la terr' dessus
Sans lever le couvercle en s'écriant coucou
Les quat' z' arts avaient fait les choses comme il faut
Le cercueil n'était pas à double fond. Bravo.
G. BRASSENS.(1965)
Téléchargé par Dserge ( absent) le 9 jun 10 à 11:19 (CET).
samedi 26 juin 2010
4 AVRIL 1968, MARTIN LUTHER KING, MEMPHIS.
Martin Luther King, Jr. est un pasteur baptiste afro-américain né à Atlanta (États-Unis) le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis.
Militant non violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté, il organise et dirige des actions tel le Boycott des bus de Montgomery pour défendre le droit de vote, la déségrégation et l'emploi des minorités. Il prononce un discours célèbre le 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l'emploi et la liberté : « I have a dream » (Je fais un rêve). Il est soutenu par John F. Kennedy dans la lutte contre la discrimination raciale ; la plupart de ces droits seront promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson.
Martin Luther King devient le plus jeune lauréat du prix Nobel de la paix en 1964 pour sa lutte non violente contre la ségrégation raciale et pour la paix. Il commence alors une campagne contre la guerre du Viêt Nam et la pauvreté, qui prend fin en 1968 avec son assassinat officiellement attribué à James Earl Ray, dont la culpabilité et la participation à un complot sont toujours débattues.
Il se voit décerner à titre posthume la Médaille présidentielle de la liberté par Jimmy Carter en 1977, la médaille d'or du Congrès en 2004, et est considéré comme l'un des plus grands orateurs américains[1]. Depuis 1986, le Martin Luther King Day est un jour férié aux États-Unis. ( source wikipedia)
Je vous poste avec quelques jours de retard cette photo et vous en explique la symbolique. C"est l' hôtel ou se trouvait Martin Luther King ce 4 avril 1968, la porte No 306 était la chambre d'où il sortait, la couronne représente l'endroit ou il a été abattu, et en bas se trouve sa LINCOLN. Aujourd'hui ce n"est plus un hôtel, c'est devenu un lieu de respect et de pèlerinage. L'hôtel a depuis été transformé en Musée national des droits civils. ( J'ai volontairement ajouté du radius autour de la couronne, pour la symbolique.)
vendredi 25 juin 2010
Hommage à J. BREL. LA MORT.
Un jour, BREL a dit ceci: " Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes à retenir. Celle de sa naissance et celle de sa mort. Entre les deux, c'est de l'histoire, ce n'est qu'aléatoire ". Bien qu'étant en accord avec lui, pour la plupart des humains, lui il déroge à cette règle. Car je peux dire sans me tromper, que ce qu'il a écrit, comme le père BRASSENS, est toujours d'actualité. Il y a une telle similitude entre ce qu'il a écrit et ce qui se passe dans la vie quotidienne, que finalement, la clairvoyance de ses textes, sont si bien charpentées, les mots justes qu'il a employés pour Bâtir ses textes, trouvent leur place le plus naturellement du monde. A première vue, celà paraît facile. Mais qu'on s'y détrompe, agir avec une telle dextérité, cela n'est pas à la portée de tout le monde. Comme les chansons de BRASSENS, celle de BREL, VIVENT. Elles ont une âme et elles respirent.. C'est celà que j'ai essayé, je dis bien essayé de retranscrire sur la pellicule. A la différence que ses chansons Vivent, alors que moi, j'ai arrêté le temps en une fraction de seconde, pour figer sur le papier argentique, un vers, un quatrain, un refrain ou une mélopée. Finalement, ses chansons resteront encore longtemps dans le temps, tandis que mes photos..., avec le temps, tout s'en va ! Mais ça c'est un autre poète, et il faudra bien un jour que je trouve le temps de m'occuper de ces textes.
La MORT.
....D' ailleurs qu'importe l'hitoire
Pourvu qu'elle mène à la gloire...ah !ah!
J. BREL.
Réalisation de la PV. Nikon 801S, Ilford HP5, décalage volontaire de la netteté, pour donner cette impression de.... la mort !
jeudi 24 juin 2010
Hommage à J.BREL. LA MORT.
Tirage argentique, Ilford HP5,+ virage sélénium
Un jour, BREL a dit ceci: " Dans la vie d'un homme, il y a deux dates importantes à retenir. Celle de sa naissance et celle de sa mort. Entre les deux, c'est de l'histoire, ce n'est qu'aléatoire ". Bien qu'étant en accord avec lui, pour la plupart des humains, lui il déroge à cette règle. Car je peux dire sans me tromper, que ce qu'il a écrit, comme le père BRASSENS, est toujours d'actualité. Il y a une telle similitude entre ce qu'il a écrit et ce qui se passe dans la vie quotidienne, que finalement, la clairvoyance de ses textes, sont si bien charpentées, les mots justes qu'il a employés pour Bâtir ses textes, trouvent leur place le plus naturellement du monde. A première vue, celà paraît facile. Mais qu'on s'y détrompe, agir avec une telle dextérité, cela n'est pas à la portée de tout le monde. Comme les chansons de BRASSENS, celle de BREL, VIVENT. Elles ont une âme et elles respirent.. C'est celà que j'ai essayé, je dis bien essayé de retranscrire sur la pellicule. A la différence que ses chansons Vivent, alors que moi, j'ai arrêté le temps en une fraction de seconde, pour figer sur le papier argentique, un vers, un quatrain, un refrain ou une mélopée. Finalement, ses chansons resteront encore longtemps dans le temps, tandis que mes photos..., avec le temps, tout s'en va ! Mais ça c'est un autre poète, et il faudra bien un jour que je trouve le temps de m'occuper de ces textes.
LA MORT.
Mais qu' y a-t-il derrière la porte
Et qui m'attend déjà
Ange ou démon qu'importe
Au-devant de la porte il y a toi.
J. BREL, 1960.